Gestion de sinistre · accompagnement complet

Au moment du sinistre, c’est nous qui parlons à l’assureur.

Vous nous appelez, nous prenons le dossier en main. De la déclaration initiale jusqu’à l’indemnisation finale, vous avez un interlocuteur unique qui défend vos intérêts face à l’assureur, mandate un expert contradictoire si nécessaire, instruit les pièces et négocie l’indemnisation. Vous gérez la reprise d’activité ou la reconstruction, nous gérons l’administratif et la défense de vos intérêts.

C’est précisément au moment du sinistre que l’écart se fait entre un contrat distribué par un comparateur et un contrat suivi par un cabinet, pas au moment de la souscription.

!

Sinistre survenu ? Contactez-nous en priorité

Avant de déclarer directement à l’assureur, appelez-nous : nous validons les premiers gestes (sauvegarde des preuves, mesures conservatoires, déclaration dans les délais légaux 2 à 5 jours selon contrat) et nous orchestrons la suite. Cinq minutes au téléphone évitent des semaines de procédure complexe.

Notre posture en gestion de sinistre

Trois principes qui changent tout au moment du sinistre

Ces trois principes ne sont pas des slogans : ils se traduisent par des décisions concrètes pendant la gestion du dossier, choix de l’expert, qualité des pièces transmises, lettres adressées à l’assureur, prises de position dans les arbitrages.

i.

Interlocuteur unique

Vous appelez une seule personne pour tout le dossier. C’est elle qui parle à l’assureur, à l’expert, aux confrères, aux fournisseurs si nécessaire. Vous ne refaites jamais le récit du sinistre.

Cette continuité de mémoire évite les pertes d’information qui font perdre des indemnisations.

ii.

Défense de vos intérêts

L’expert mandaté par l’assureur fait son métier. Le nôtre est de challenger ses conclusions quand elles sous-évaluent votre préjudice, et de mandater une expertise contradictoire à la charge de l’assureur si nécessaire.

Cette possibilité est inscrite dans la quasi-totalité des contrats, encore faut-il l’activer.

iii.

Tracé écrit

Chaque échange avec l’assureur est écrit, archivé, traçable. Les promesses orales d’un gestionnaire ne valent rien en cas de désaccord ultérieur. Nous formalisons systématiquement les points d’accord et les points de désaccord.

C’est cette discipline qui fait gagner les négociations difficiles.

Notre process en cinq étapes

De la première heure à l’indemnisation finale

Chaque étape a son timing, ses livrables et ses interlocuteurs. Vous restez maître des décisions ; nous prenons en charge l’exécution et l’interface avec l’assureur. La durée totale dépend de la nature du sinistre, de quelques semaines pour un dommage simple à 18 mois pour un préjudice complexe avec expertise.

01
Étape i
Premières 24 heures

Premiers gestes & mesures conservatoires

Dans les premières heures, l’enjeu est de préserver la couverture et de sécuriser les preuves. Nous vous guidons sur les gestes immédiats : photos avant tout déplacement, sauvegarde des objets endommagés (ne rien jeter), dépôt de plainte si vol ou agression, mesures de protection (bâchage toiture, sécurisation locaux, sauvegarde data).

Déclaration officielle à l’assureur dans le délai contractuel (généralement 5 jours ouvrés, 2 jours pour le vol) avec un dossier déjà solide, pas une déclaration bâclée.

Notre rôle

  • Validation des premiers gestes au téléphone
  • Rédaction de la déclaration initiale
  • Transmission à l’assureur avec preuves
  • Notification des mesures conservatoires prises
02
Étape ii
Semaines 1-3

Instruction & expertise terrain

L’assureur missionne un expert de son cabinet qui se déplace sur site, examine les dommages, interroge sur les circonstances, examine la conformité du sinistre aux conditions du contrat. C’est l’étape la plus déterminante : ce que dit l’expert pèse 80 % du dossier final.

Nous sommes présents lors de l’expertise (visio ou présentiel selon le dossier), pour répondre aux questions techniques, lever les ambiguïtés sur le contrat, et signaler immédiatement les points qui semblent sous-évalués. Sur un sinistre lourd, nous mandatons en parallèle une expertise contradictoire avant que l’expert assureur ait rendu son rapport.

Notre rôle

  • Présence à l’expertise (préparation préalable)
  • Liaison technique & contractuelle
  • Mandat d’expertise contradictoire si lourd
  • Suivi des compléments d’instruction
03
Étape iii
Semaines 3-8

Quantification & négociation

L’expert remet son rapport chiffré. C’est ici que se joue la qualité de l’indemnisation. Notre rôle : lire le rapport ligne à ligne, identifier les postes sous-évalués (préjudice immatériel, perte d’exploitation mal cadrée, vétusté excessive), demander les compléments et négocier les ajustements.

Sur les sinistres importants, négociation directe avec le service indemnisation du siège, pas seulement avec le gestionnaire local. Sur les sinistres très complexes ou contestés, mobilisation d’un avocat spécialisé en droit des assurances via notre réseau, frais pris en charge par la protection juridique du contrat.

Notre rôle

  • Analyse contradictoire du rapport
  • Identification postes sous-évalués
  • Négociation directe assureur
  • Mobilisation avocat si litige
04
Étape iv
Semaines 8-12

Accord & règlement

Une fois l’accord conclu, nous nous assurons que le règlement intervient dans les délais légaux (3 mois maximum après accord pour les sinistres dommages, sous peine d’intérêts légaux). Vérification que toutes les composantes du préjudice sont effectivement versées (capital, perte d’exploitation, frais annexes, intérêts éventuels).

Pour les sinistres partiels ou échelonnés (chantier de reconstruction par exemple), suivi du séquencement des versements contre justificatifs de travaux. Nous validons chaque tranche avant déblocage des fonds.

Notre rôle

  • Contrôle des versements
  • Vérification des délais légaux
  • Suivi des règlements partiels
  • Récupération intérêts si retard
05
Étape v
Après le sinistre

Retour d’expérience & ajustements

Une fois le sinistre clos, nous conduisons un retour d’expérience structuré : qu’est-ce qui a bien fonctionné dans la couverture, qu’est-ce qui a manqué, faut-il ajuster les garanties pour l’avenir ? C’est souvent à ce moment qu’apparaissent les vrais besoins, révélés par le sinistre.

Si le sinistre a généré un impact sur le ratio sinistres/primes, nous anticipons la négociation du renouvellement ou un changement d’assureur si l’augmentation tarifaire devient déraisonnable. Le retour d’expérience nourrit la revue annuelle.

Notre rôle

  • Retour d’expérience structuré
  • Ajustements de garanties
  • Anticipation renouvellement
  • Mémorisation du dossier
Nos engagements pendant la gestion

Quatre engagements opérationnels qui structurent notre intervention

Ces engagements ne sont pas écrits dans nos conditions générales : ils sont écrits dans la manière dont nous travaillons. Vous pouvez nous les opposer à tout moment.

Cas client anonymisé

PME industrielle 32 salariés, incendie atelier

Sinistre 2024 · gestion suivie par le cabinet

Atelier sinistré, perte d’exploitation, expertise contradictoire vs estimation initiale

PME mécanique de précision, 32 salariés, 7 M€ de CA. Incendie d’origine électrique dans l’atelier principal, ravageant 60 % des locaux et la majorité des machines. Activité totalement interrompue. Première estimation de l’expert mandaté par l’assureur : 850 k€ de dommages matériels + 280 k€ de perte d’exploitation. Nous mandatons une expertise contradictoire au vu de la sous-évaluation manifeste sur la perte d’exploitation et la valeur de reconstitution des machines spécialisées.

Estimation expert assureur
1 130 k€
Dommages + perte d’exploitation
Indemnisation finale obtenue
1 580 k€
Après expertise contradictoire & négociation
Gain pour le client
+ 450 k€
Soit + 40 % vs première estimation
Questions fréquentes

Ce que les assurés nous demandent en premier

Faut-il vous appeler avant de déclarer à l’assureur ?

+
Oui, c’est même fortement recommandé. Cinq minutes au téléphone avant la déclaration permettent de : vérifier les délais légaux (2 à 5 jours selon le type de sinistre), valider les gestes immédiats (preuves à sauvegarder, mesures conservatoires), formuler la déclaration de façon professionnelle (un sinistre mal déclaré peut être requalifié défavorablement par l’assureur). Nous prenons ensuite le relais, c’est nous qui transmettons à l’assureur, pas vous.

Combien coûte votre gestion de sinistre ?

+
Rien de plus. La gestion sinistre est intégrée à notre rôle de courtier, sans facturation additionnelle pour les clients dont nous gérons les contrats. C’est précisément ce qui justifie notre rémunération par commission de courtage : nous ne vendons pas un contrat puis disparaissons, nous l’accompagnons sur toute sa durée, et particulièrement au moment où il est mobilisé.

Que se passe-t-il si l’expert assureur sous-évalue mon préjudice ?

+
Trois leviers d’action : (1) compléments d’instruction, nous lui transmettons les pièces complémentaires qui montrent la sous-évaluation et demandons une réévaluation du rapport ; (2) expertise contradictoire, nous mandatons un expert indépendant à charge de l’assureur (option présente dans la quasi-totalité des contrats premium) ; (3) mobilisation avocat, en cas de désaccord persistant, l’avocat est financé par la protection juridique du contrat. À aucun moment vous n’avancez de frais.

Combien de temps prend une indemnisation typique ?

+
Pour un sinistre simple (dégât des eaux, bris de glace, vol simple) : 4-8 semaines après déclaration. Pour un sinistre intermédiaire (incendie partiel, accident de la circulation responsable) : 3-6 mois. Pour un sinistre complexe (incendie majeur, RC pro, perte d’exploitation, expertise contradictoire) : 6-18 mois. La loi impose 3 mois après accord sur le règlement définitif, sous peine d’intérêts légaux que nous réclamons systématiquement en cas de retard.

Et si l’assureur refuse la prise en charge ?

+
Un refus de prise en charge doit être motivé par écrit et fondé sur une clause du contrat. Nous analysons la motivation, vérifions la solidité juridique du refus, et selon les cas : négocions une reconsidération sur la base de jurisprudences favorables, mobilisons la protection juridique, ou saisissons la Médiation de l’Assurance. Les refus mal motivés ou abusifs sont fréquents et souvent renversés par cette procédure.

Mon expert-comptable peut-il participer au dossier ?

+
Oui, et c’est même très utile pour les sinistres affectant l’activité (perte d’exploitation, dommage matériel important). Votre expert-comptable apporte les éléments comptables nécessaires à la quantification du préjudice (marge brute, frais fixes, perte de chiffre d’affaires reconstituée). Nous travaillons en interface directe avec lui. Pour les dossiers RC pro impliquant un client, l’avocat de l’entreprise est également associé.

Que faire si je ne suis pas (encore) client du cabinet ?

+
Pour un sinistre en cours, nous pouvons intervenir en mission ponctuelle de conseil (audit du dossier, négociation, accompagnement vers l’avocat ou la médiation). Honoraires forfaitaires annoncés en amont selon la complexité. Pour les dossiers où la prise en charge a été refusée à tort et où l’enjeu est significatif, ce conseil ponctuel est souvent rentable. Premier échange téléphonique gratuit pour évaluer la situation.

Sinistre survenu ? Appelez-nous avant tout

Notre ligne dédiée gestion de sinistre est ouverte du lundi au vendredi de 9 h à 19 h. Pour les sinistres survenus en dehors de ces horaires, contactez-nous par email, première réponse sous 24 h ouvrées.